Conclusion

« Mardi soir – on est le 11 mars –  Monsieur Jégou qui passait comme d’habitude sa soirée au sein de sa famille dans sa demeure de Kerentrech, Place de la Liberté, ne ressentait aucune indisposition.  Hier matin, Madame Jegou, ne le voyant ni dans son cabinet, ni au jardin, monta dans sa chambre et constata le terrible évènement qui venait la frapper dans ses affections les plus chères. On juge de sa douleur.  »  L’Avenir du Morbihan, 18 mars 1890.

« Les obsèques de Monsieur François Jégou , juge de paix du 2e arrondissement de Lorient ont eu lieu hier dans l’Eglise de Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle avec le concours de toutes les notabilités de notre ville. » Le Morbihannais, 16 mars 1890.

Le discours de Du Bouëtiez de Kerorguen souligne que « Ainsi s’éteint un historien, aux tiroirs bondés de notes, qui avait parcouru nombre de registres paroissiaux, manuscrits, parchemins et documents de toutes sortes, et que les travaux historiques de Monsieur Jégou protégeront sa mémoire contre les voiles de l’oubli. » L’avenir de la Bretagne, 18 mars 1890. On sait jusqu’à ce jour ce qu’il en advint.

 

Signature de François Jégou

signature françois Jégou

© Archives départementales du Morbihan U art 6647

Conclusion