17 La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808

 

17 La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808

 

Les textes qui vont suivre ont été entièrement rédigés de la main de François Jégou.

Il s’agit d’abord de la première partie de son ouvrage paru à Lorient en 1865 François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Typographie de Victor Auger 1865, 1 vol. in-8, 22 x 14 cm, 32 pp., un ouvrage très difficile à trouver chez les libraires, en reliure en demi-chagrin noir, doré en pied avec plats en percaline noire.

François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Typographie de Victor Auger 1865, 1 vol. in-8, 22 x 14 cm, 32 pp. © CRBC-UBO-Brest

Un exemplaire qui appartenait en propre à François Jégou, ce qui en fait un ouvrage encore plus rare, puisque unique, avec un certain nombre de notes manuscrites insérées entre les espaces typographiques.

 

Une mention manuscrite de François Jégou portant sur la savonnerie lorientaise

François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Typographie de Victor Auger 1865, 1 vol. in-8, 22 x 14 cm, 32 pp. © CRBC-UBO-Brest

L’auteur expose dans un autre document  –  entièrement manuscrit celui-là  –  sous le titre La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives la suite de la parution de 1865

 

Un manuscrit inséré à la suite de la publication de 1865

François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives, s.d. © CRBC-UBO-Brest

Une oeuvre d’une modernité exemplaire par le plan qu’elle induit, puisque cet ouvrage n’a pu être rédigé qu’entre 1860 – le début de ses recherches – et 1865 carle document est annexé au livre premier.

 

Plan de l’ouvrage

I Terres à porcelaines

II Bailleurs de fonds

III Oeuvres d’art, Artistes

IV Marques de fabrique

 

En outre ces Notes et pièces justificatives contiennent un document que je n’ai pour l’instant vu nulle part ailleurs, mais connaissant les archives, un autre exemplaire doit bien sommeiller quelque part entre deux rayons poussiéreux

 

Il s’agit du plan du chantier du blanc, c’est-à-dire un chantier de construction navale, mais dans lequel se trouve la Manufacture de porcelaines elle-même

Un espace situé sur la rive droite du Scorff, en face de Lanester et qui correspond approximativement à l’actuel quartier de La Ville en Bois, entre la chapelle Saint-Christophe et l’hôpital actuel du Scorff, l’étymologie de la place de La Poterie pouvant renvoyer à l’emplacement de la manufacture

Un plan datant de 1795

François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives, s.d. © CRBC-UBO-Brest

 

L’emplacement présumé actuel

La Ville en Bois et la place de la Poterie © Google maps 2020

 

avec placé au centre du dispositif, 1 le bureau de l’ingénieur

François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives, s.d. © CRBC-UBO-Brest

 

2 les forges, 3 les fourneaux placé à l’interface terre-mer

François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives, s.d. © CRBC-UBO-Brest

 

4 la poulierie et 5 le grand hangar

François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives, s.d. © CRBC-UBO-Brest

 

6 un autre grand hangar et 7 encore un autre grand hangar, certainement des bâtiments de stockage ou de travail des ouvriers

François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives, s.d. © CRBC-UBO-Brest

 

La surveillance de ce périmètre avec en 8 la cabane du gardien en bord des espaces marécageux et 9 le corps de garde

François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives, s.d. © CRBC-UBO-Brest

 

En 10, le luxe absolu, les latrines donnant en avancée sur la mer

François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives, s.d. © CRBC-UBO-Brest

 

En 11 les quatre cales de construction, remarquez la précision de l’aquarelle qui indique par un jeu de couleurs différenciées l’estran , c’est-à-dire la partie du littoral recouverte périodiquement par la marée

François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives, s.d. © CRBC-UBO-Brest

 

En 12 la cabane construite en bois, accolée en 13 à la manufacture de porcelaines de Lorient située quasiment sur le trait de côte, avec encore une fois une belle mise en évidence de l’estran

François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives, s.d. © CRBC-UBO-Brest

 

En 23 le trou de terre glaise, matière première pour le façonnage et la fabrication des porcelaines

François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives, s.d. © CRBC-UBO-Brest

 

En 14 les fourneaux pour la cuisson des porcelaines

François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives, s.d. © CRBC-UBO-Brest

 

En 15 le jardin nourricier et en 16 la petite maison des jardiniers

François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives, s.d. © CRBC-UBO-Brest

 

En 17 un puits très profond pour le ravitaillement en eau et en 18 le chemin vers L’Orient

François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives, s.d. © CRBC-UBO-Brest

 

En 18, toujours le chemin vers L’Orient et en 20 la démarcation du chantier, gardé, car il faut nécessairement passer par le poste de garde pour y pénétrer

François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives, s.d. © CRBC-UBO-Brest

 

En 21 le projet d’agrandissement de l’enclos figuré par des lignes rouges en pointillés se croisant en angle droit

François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives, s.d. © CRBC-UBO-Brest

 

 

I Terres à porcelaines

Il n’est pas bien certain que la découverte des gisements d’argile kaolinique aux environs de Lorient soit due à Chaurey.

A une époque antérieure à son arrivée dans le pays, l’Académicien Macquer, à qui la manufacture de Sèvres est redevable de son établissement de porcelaine dure,  Macquer parcourut la France pour rechercher la précieuse argile nécessaire à cette fabrication jusqu’lors inconnue en France.

Ce savant vint en Bretagne, probablement à Lorient, mais certainement au Port-Louis, à la fin de l’année 1759, ou au commencement de l’année suivante.

Non seulement il découvrit dans ce pays le kaolin, mais encore, sur sa demande, un sieur Le Cordier de Port-Louis, lui adressa à Paris des quantités assez considérables de cette sorte d’argile.

Je dois à l’obligeance de M. Riocreux, Conservateur des Collections de Sèvres, la communication de quelques pièces de la correspondance de Le Cordier avec Macquer qui établissent de ce qui précède

Les copies de cette correspondance, déposées à la Bibliothèque Impériale dans les cartons de cet académicien, sont jointes à la présente notice

II Bailleurs de fonds

Le négociant Bertrand, cité page 18, acquéreur de biens nationaux, sera assassiné à sa terre du Liven, commune de Languidic, en l’an VI. Le Liven était une propriété dépendante du couvent des Carmes d’Hennebont. Bertrand avait occupé les fonctions d’Agent ou de Commissaire National du District d’Hennebont en 92 ou 93.

Dans l’inventaire de sa succession, j’ai relevé deux passages prouvant que Bertrand avait été l’un des principaux intéressés, l’un des premiers fondateurs, peut-être de l’établissement de Chaurey, et qu’après la déconfiture de ce dernier, Sauvageau n’avait été que le prête-nom de Bertrand, du moins durant les premières années de la Direction.

Voici les passages de cet inventaire :

« …un parti de porcelaines actuellement déposé chez M. Bijotat et partie chez Madame Desbrosses, estimé 5000 Livres

Il est encore dû pour le citoyen Sauvageau pour la cession de la manufacture de porcelaines à lui faites à la fin de l’an V une somme de 8000 Livres qu’il doit payer dans le cours de cinq années sans intérêts à commencer de l’an X… »

 

III Oeuvres d’Art. Artistes

Depuis l’impression de la notice sur la Manufacture de porcelaines de Lorient, notice hâtivement écrite, pour être jointe à temps, à l’envoi d’échantillons de cette manufacture exposée à Saint-Brieuc au mois de mai 1865, depuis cette époque, je suis parvenu à recueillir de nouveaux renseignements sur cette industrie. J’ai découvert un certain nombre de porcelaines lorientaises et me suis convaincu que dans Lorient et les localités voisines il existe encore une grande quantité de produits de l’établissement du Blanc, et notamment des vases d’ornement.

Parmi ces derniers, j’ai remarqué quelques pièces d’origine authentiques signées Sauvageau, qui sont des merveilles de l’art du doreur  de porcelaines, ornées de peintures d’un véritable mérite : je citerai les pièces appartenant à M. Baudoin, contrôleur de l’octroi de Lorient

et un vase médicis appartenant à M. le Capitaine de Vaisseau de Marant de Kerdaniel en la maison duquel j’habite à Lorient.

La peinture allégorique du vase de ce dernier est signée Buyon, qui était évidemment le membre de l’Académie de peinture dont il est question dans l’annuaire de Lorient de l’an XIII.

Il s’agit peut-être du vase suivant

Buyon, Vase, Porcelaine dure, Décor polychrome, Manufacture de porcelaines de Lorient, s.d. © Cité de la Céramique, Sèvres

 

qui fait partie d’une paire

Buyon,  Vases, Porcelaine dure, Décor polychrome, Manufacture de porcelaines de Lorient, s.d. © Cité de la Céramique, Sèvres

 

 

Dont le revers est tout aussi magnifique

Buyon,  Vases, Porcelaine dure, Décor polychrome, Manufacture de porcelaines de Lorient, s.d. © Cité de la Céramique, Sèvres

 

 

dont les paysages ont peut-être inspiré Michel Bouquet 1807 1890, qui a dû en voir dans sa jeunesse à Lorient

Buyon,  Vases, Porcelaine dure, Décor polychrome, Manufacture de porcelaines de Lorient, s.d. © Cité de la Céramique, Sèvres

 

 

Un acte de l’état civil de la Commune de Lorient, de l’An XII, constate en effet qu’à cette époque un Sieur Buyon, peintre, habitait cette ville.

 

Voici cet acte :

« Du Douze Ventôze An XII de la République française

Acte de naissance de Jean-Marie Buyon, né place de la Liberté n° 7 à deux heures trois quarts, de ce jour, fils de Charles-louis Buyon, peintre, et de Marie-Hélène Pointe, mariés à Saint-Nicolas des Champs, Commune de Paris, département de la Seine et domiciliés de cette commune. Le sexe de l’enfant a été reconnu être masculin, témoin Jean-Baptiste Reinnard, doreur en porcelaines, âgé de 25 ans, et Constant le Ruyer, garde de la Mairie, âgé de 49 ans, accompagnés d’Anne Radegonde Teste, tailleuse âgée de 16 ans, domiciliés de cette Commune.

Sur la réquisition à moi faite par le citoyen Buyon, père de l’enfant, et après lecture faite du présent a signé avec les témoins

Signé Ch. Buyon, Reinnard, Radegonde Teste, Le Ruyer

Constaté suivant la Loi par moi Jean-Baptiste Bouilly, adjoint à la Mairie de Lorient, faisant fonctions d’Officier de l’état-civil. Signé J.B. Bouilly »

 

Comme témoin de cette déclaration de naissance, on a remarqué le nom de J.B. Reinnard, doreur en porcelaine. Cet individu devint plus tard peintre en porcelaine dans le même établissement du Blanc, et il est permis de penser qu’il eut Buyon pour maître.

C’est par erreur que ce même artiste Reinnard est cité, page 29 de la notice, sous le nom de Raynal. Je ne connais aucune oeuvre de peinture signée Reinnard.

 

Cet artiste est cependant parvenu à une certaine réputation puisqu’il est cité dans le Dictionnaire des Artistes de Gabet, Paris, 1831

Voici l’article qui le concerne :

« Reinnard, Jean-Baptiste, peintre sur porcelaine à Paris, rue des Vinaigriers, 17 bis, né en Allemagne en 1778. Cet artiste s’occupe spécialement de la figure et du portrait. Il donne des leçons particulières. »

 

Il résulte d’un acte de décès de Lorient du VII Messidor an XI que Buyon demeurait à Orléans en l’an X. Ce serait dans le courant de cette année où l’année suivante qu’il vint se fixer à Lorient.

 

Je ne connais aucune pièce de porcelaine du Blanc, d’une authenticité complète, portant des ornements en reliefs : figures, fruits, plantes. De figurines, statuettes, pas davantage.

On prétend cependant que certains bustes de Bonaparte, 1er Consul, en biscuit de porcelaine, sont sortis des ateliers de porcelaine du Blanc.

C’est dans cette conviction que Monsieur le percepteur Bouciron a acheté l’un de ces bustes 28 francs à la vente de M. Chardin, ancien médecin lorientais, mort l’an dernier à l’âge de 87 ans.

 

7 mars 1867    signé Jégou

François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives, s.d. © CRBC-UBO-Brest

 

D’autres productions de ma manufacture de Lorient portent sur les symboles républicains

Sauvageau,  Vase, Porcelaine dure, Décor polychrome, H. 32 cm, Manufacture de porcelaines de Lorient, s.d. © Cité de la Céramique, Sèvres

 

Sauvageau,  Vase, Porcelaine dure, Décor polychrome, H. 32 cm, Manufacture de porcelaines de Lorient, s.d. © Cité de la Céramique, Sèvres

 

IV Marques de Fabrique

 

Voici la marque de Fabrique de la manufacture du Blanc, de couleur bleue, que j’ai vue sur deux pièces d’origine authentique

 

Ce sont les deux lettres P. L.  Porcelaine Lorientaise disposées en chiffre

François Jégou, Marque de la fabrique de Porcelaines de Lorient, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives, s.d. © CRBC-UBO-Brest

 

J’ai remarqué plus fréquemment sur des pièces que l’on m’a affirmé provenir de la manufacture du Blanc, une marque qui à première vue ressemble à celle de la porcelaine de Saxe. Ce sont deux flèches disposées ainsi, de couleur bleue

 

On sait que la marque de saxe figure deux épées disposées de la même manière.

François Jégou, Marque supposée de la fabrique de Porcelaines de Lorient, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives, s.d. © CRBC-UBO-Brest

 

Mais M. Turgan dans son remarquable ouvrage sur Les grandes usines de France, article Sèvres, donne la marque des deux flèches pour appartenir à la fabrique de porcelaines de la rue Fontaine au Roi, dite de la Courtille, ) Paris.

Je n’ai rencontré aucune pièce de cette seconde marque , avec ornements peints. Toutes sont dorées, surchargées souvent de dorures finement exécutées, dans le goût des décorations des porcelaines de Sauvageau

 

Année 1870    signé Jégou

François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives, s.d. © CRBC-UBO-Brest

 

Michel Vannier d’Orléans, associé de Durot, manufacturier de porcelaines à pâte dure à Lille en 1784 voir Auguste Demmin, 2e partie, p.834.

Il existe à Lorient une famille Vannier, depuis la fin du dernier siècle. Je ne sais s’il y a des rapports d’origine entre elle et Michel Vannier d’Orléans, ce qu’il y a de singulier, c’est qu’actuellement il y a à Lorient un Michel Vannier, âgé d’environ 60 ans.

Peut-être les relations de famille des Vannier d’Orléans avec les Vannier de Lorient ont-elles donné lieu à la création de la manufacture Chauray qui serait provenu de la manufacture de Lille . 1874 Jégou.

 

Sauvageau a signé de son nom les lettres d’or, accompagnées d’une ancre d’or dont le Jal? est disposé de manière à former la lettre S, quelques belles pièces de la manufacture.

Une de ces pièces appartenant à M; Baudoin, ancien imprimeur à Lorient, dont la famille avait été intéressée dans la manufacture du Blanc, porte cette marque en lettres d’or

 

François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives, s.d. © CRBC-UBO-Brest

 

Cette pièce porte de chaque côté, en relief, deux têtes de chèvres dorées, à cornes dorées.

M. Baudoin possède en outre des porcelaines du Blanc portant seulement pour marque l’ancre d’or

François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives, s.d. © CRBC-UBO-Brest

 

Ces pièces ainsi marquées sont rares et d’une grande profusion de peintures et de dorures.

Cette marque a-t-elle existé sur toutes les belles pièces du Blanc ? C’est possible, car ce genre de marque en or se détériore facilement  et elle a pu être effacée sur la pièce où elle manque actuellement.

ce qu’il y a de certain, c’est que des pièces très belles comme dorures en peinture , originaires du Blanc incontestablement ne portent aucune marque d’ouvrier, de peinture ou de dorure.

Cette note complète, jusqu’à ce moment le chapitre 3 intitulé Oeuvres d’art, et le chapitre 4, Marques de fabrique. Avril 1876 Jégou

 

François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives, s.d. © CRBC-UBO-Brest

 

 

Porcelaines Françaises et Etrangères

( Marques de Fabriques )

François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives, s.d. © CRBC-UBO-Brest

François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives, s.d. © CRBC-UBO-Brest

François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives, s.d. © CRBC-UBO-Brest

François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives, s.d. © CRBC-UBO-Brest

François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives, s.d. © CRBC-UBO-Brest

François Jégou, La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808, Deuxième partie, Notes et pièces justificatives, s.d. © CRBC-UBO-Brest

 

 

( A bientôt pour la suite du texte )

17 La manufacture de porcelaines de Lorient 1790-1808