3 Juge de paix à Guérande et à Lorient

Le 11 juin 1870 il va quitter la charge de greffier en chef du tribunal de Lorient et 10 mois plus tard, le 7 avril 1871 il est nommé Juge de Paix à Guérande, à l’âge de 45 ans. Le 12 juin 1873, il est nommé juge de paix du 2e canton de Lorient.

La justice de paix est un tribunal dirigé par un magistrat appelé juge de paix. Les conditions principales exigées  en 1790 pour espérer une nomination étaient de posséder la qualité de citoyen français, d’avoir plus de 30 ans et de devoir résider dans l’une des communes du canton. Depuis 1814 ils sont nommés pour une durée illimitée. François Jégou occupa successivement cette fonction à Guérande en 1871, puis à Lorient en 1873. Etabli dans chaque chef-lieu de canton, ce tribunal traite des petits litiges.
Le juge de paix qu’est François Jégou est un magistrat assisté par 2 suppléants et d’un greffier de justice de paix.
Malheureusement pour notre recherche, les dossiers de juges de paix pour les années 1879 à 1894 ont été détruits au ministère de la Justice. Il ne nous reste plus qu’à espérer que l’on puisse consulter les dossiers de 1871 jusqu’à 1879.

Quelles sont les fonctions exercées par François Jégou au sein de ce tribunal ?

Le juge de paix étant un magistrat, il exerce plusieurs compétences en fonction des dossiers rencontrés, à savoir conciliatrice et contentieuse.
En matière gracieuse, François Jégou donne des autorisations en matière civile, souvent dans le cadre de règlement des litiges familiaux ; il fait apposer les scellés après un décès,  convoque et préside le conseil de famille pour les mineurs, fait nommer un curateur et délivre des actes de notoriété. Il intervient donc entre autres dans les cas d’émancipation, d’adoption, de tutelle, ce a pour conséquence qu’il connaît beaucoup de secrets de famille et qu’en retour ce poste fait de lui un personnage en vue dans la société guérandaise ou lorientaise.

Le greffier de paix adresse aux différentes parties une lettre d’avis. S’il y a arrangement, cette conciliation n’est écrite sur un procès-verbal que si les parties le demandent. En cas de différend persistant,  le juge de paix fait obligation par un acte de citation de comparaître devant le juge de paix et l’on tombe dans le contentieux. Dans ce cadre contentieux, François Jégou dresse les actes, notamment dans le cas de contestations de limites de propriétés, de conflits entre hôteliers et voyageurs, entre locataires et propriétaires, domestiques et patrons, mais uniquement au civil. Au pénal, François Jégou reçoit les plaintes ou des dénonciations. Dans ce cas le tribunal ne juge plus en tant que justice de paix, mais comme tribunal de simple police : injures verbales, écrits contraires aux moeurs, etc…

C’est un métier où il doit savoir écouter,  trouver une solution amiable pour un différend entre les deux parties avant de s’engager dans une procédure judiciaire, qualité qui lui est reconnue par M. Du Bouëtlez de Kerorguen, bâtonnier de l’Ordre des Avocats, qui le qualifie lors de son inhumation de « sage conciliateur  »  et « d’homme de bon conseil », tout en sachant faire preuve de « fermeté intelligente ». Sont louées aussi ses qualités de magistrat intègre. in Obsèques et discours, Le Morbihannais, 16 mars 1890. L’Avenir du Morbihan parle de lui comme quelqu’un « de sympathique à tout le monde, de magistrat actif et intègre » in L’Avenir du Morbihan, 18 mars 1890 .

Ce qui ne l’empêche pas de rencontrer des soucis plus quotidiens « Un cruel accident est arrivé à Monsieur le Juge de Paix du 2e canton de Lorient. Dimanche dernier, en montant son escalier, son pied a manqué une marche , et sa jambe frappant avec force sur cette marche, le tibia a été cassé. C’est heureusement une fracture simple et l’état du sympathique Monsieur François Jégou est aussi satisfaisant que possible.  » Courrier de Bretagne du 7 avril 1875.

Cette anecdote très personnelle rapportée par le journal montre le degré de considération qu’il suscitait chez ses compatriotes de Lorient. Est-ce seulement à cause de sa fonction de juge de paix qu’était connu François Jégou ?

En effet, parallèlement aux contingences exigées par cette profession, il n’abandonne pas son travail de recherche et d’écriture historique, tout au contraire. La meilleure preuve en est de la reconnaissance de son travail de recherche historique par les élites de la ville. Celles-ci  – et non François Jégou – proposent le 31 août 1666 comme date de la fondation de la ville en lieu et place du 7 octobre 1746 décidée par la Communauté de ville.

« La ville de Lorient va célébrer demain la fameuse fête quelle persiste à nommer La Victoire ! Voici bien des années qu’on s’élève contre cette outrecuidante appellation de La Victoire pour la commémoration du jour peu glorieux où la municipalité de Lorient alla porter les clefs de la ville aux anglais. Même en acceptant la naïve légende de la Vierge en cette affaire, on pourrait tout au plus l’appeler la délivrance, mais non la VICTOIRE, l’anniversaire de cet évènement dont Le Courrier de Bretagne a donné un relation authentique et, dont le fait principal est, du reste bien connu de la généralité de nos concitoyens. Pourquoi donc perpétuer, avec une ridicule ostentation, un mensonge aussi flagrant ? Lorsque nous voudrons, sans provoquer les rires des 99% de la population, et surtout ceux de nos voisins, fêter un anniversaire sérieux, comme font presque toutes les villles, choisissons le seul qui nous soit convenable : celui du 31 août 1666, qui est la date de la fondation de notre cité, date aujourd’hui pleinement mise en lumière par les travaux historiques, notamment par ceux de l’érudit M. Jégou, dans son Histoire de Lorient » in le Courrier de Bretagne, 2 octobre 1875.

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Fidèle à sa technique de soumission de ses recherches à un public cultivé avant que de les faire paraître sous forme de livres, il continue à publier dans le Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, c’est le cas des Annales lorientaises, La fondation de Lorient 1666-1690, IV Le lieu d’Orient, 2 Le parc et l’enclos (1). Mais il choisit aussi de publier dans une autre revue, La revue de Bretagne et de Vendée, à savoir la série des articles consacrés à la La noble et très ancienne confrérie Monseigneur Saint-Nicolas de Guérande (2) , (3), (5) et (6) qui paraîtront sous forme d’un fascicule en 1874.

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Il s’intéresse également à un autre thème religieux, Les templiers et le culte de Saint-Nicolas (4), et à la numismatique du Moyen-Age par le biais d’une lettre envoyée à  François AUDRAN, Découverte de monnaies baronnales et autres près Quimperlé (7). Cette fois-ci c’est dans le Bulletin de la Société Archéologique du Finistère qu’il choisit de s’exprimer. Par ailleurs il commence la série de dons faits à la ville de Lorient : dans son extrait du procès-verbal du 30 décembre 1874, le Conseil municipal de Lorient prend acte que M. Jégou juge de paix du 2e canton de Lorient fait don à la bibliothèque de la ville des différentes notices concernant l’histoire de l’industrie lorientaise. Deux ans plus tard, François Jégou est nommé adjoint à la commission de la Bibliothèque de Lorient par arrêté du Ministre de l’Instruction Publique.

Peu de temps après il fait paraître une suite de quatre articles (8), (9), (10) et (11) concernant les Annales Lorientaises, Lorient, Arsenal royal, 1690-1697 , dans la Revue maritime et coloniale du Ministère de la Marine et des Colonies. Outre ces articles dans différentes revues, il publie quatre livres et un fascicule , le premier et le plus connu, un ouvrage de 351 pages en 1870, l’Histoire de la fondation de Lorient, Etude archéologique (12), deux autres  de 47 et 30 pages sur la controverse qu’il a eue avec Lecoq-Kerneven , Les fondateurs de Lorient, Réponse à M.Lecoq-Kerneven, auteur de la généalogie et annales de la maison Dondel de Sillé (13) et La question Dondel et M. Lecoq-Kerneven. Lettre à M. Larvorre de Kerpenic, Annales lorientaises (17), ainsi que deux fascicules de 11 pages l’un intitulé  Annales guérandaises, Guérande, La Confrérie Saint-Nicolas (14), impr. V.Forest, Nantes, 1874, in 8°, 24 p. ; l’autre (15) intitulé Céramique bretonne, Porcelaines et faïences lorientaises (15).S’ajoute à cela un livre de 87 pages, Lorient, L’Arsenal royal 1690-1697, imprimé cette-fois-ci à Nancy (16).

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Dans les années 1880, il continue d’écrire au même rythme. Il s’attelle à la publication de nombreux articles :  Annales lorientaises, Lorient, Arsenal royal, Deuxième partie, 1698-1703, (18) dans la Revue maritime et coloniale  ainsi que quatre suites : Annales lorientaises, Lorient, Arsenal royal, Deuxième partie, 1698-1703, V, L’Eglise, (19) et Lorient, Arsenal royal, Troisième partie, 1704-1720, (20) ainsi que Lorient, Arsenal royal, Troisième partie, 1704-1720 (19)  et Lorient, Arsenal royal , V, La paroisse 1698-1703 (21) et (22), pour aboutir à Lorient, Arsenal royal, Troisième partie, 1794-1720 (23), (24) et (25), tout ceci dans la Revue maritime et coloniale du Ministère de la Marine et des Colonies. Parallèlement il fait imprimer une réédition  de La noble et très ancienne confrérie Monseigneur Saint-Nicolas de Guérande, à Nantes (26) et la somme de ses articles dans un livre de 163 pages, Annales lorientaises, Lorient, Arsenal royal 1704-1720, cette fois-ci à Paris chez Berger-Levrault , avec des plans (27).   D’autres thèmes sont explorés comme  La Marine militaire et corsaires sous le règne de Louis XIV, Histoire de Lorient, port de guerre 1690-1720, (28) ainsi que Loc-Maria-Kaër, étude de géographie gallo-romaine en Armorique, d’après les noms de lieux (29) et Le monastère de Sainte-Catherine Lez Blavet (30) .

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Face à la masse de documents qu’il a du lire et retranscrire rapidement eu égard à sa production historique, il disposait d’une méthode de sténographie, mais nous n’avons pas retrouvé à ce jour des pages se référant à ce système.

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En janvier 1882, il offre au vice-amiral Jauréguiberry, ministre de la Marine un Recueil de notes et d’extraits tirés des archives du port de Lorient, concernant le personnel des officiers de vaisseaux, fonctionnaires, employés et maîtres d’ouvrages du département maritime de Port-Louis et de l’arsenal royal de Lorient de 1690 à 1790. Ce recueil est suivi d’une liste de vaisseaux construits et armés en guerre par l’arsenal de Toulon, de 1689 à 1720,  360 pages. 225 sur 170 mm, Mar/G/181.

C’est un homme qui s’intéresse à la philosophie et à la religion : il fait des résumés de ses lectures philosophiques, à savoir Descartes – s’intéressait-il au scientifique ou à l’homme qui voulait prouver la vérité et l’excellence de la religion chrétienne ? -, Bossuet – était-il fasciné par son éloquence religieuse ? -, Fénelon – le lisait-il pour la pureté de son rêve mystique ou la hardiesse de ses vues politiques ? -, le jansénisme avec Port-Royal des Champs – voyait-il dans les solitaires jansénistes de Port-Royal la distinction de leur esprit et l’austérité de leurs moeurs qu’il pouvait appliquer à sa propre vie ?

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François et René de Kerviler entretiennent des échanges constants sur des thèmes de recherche communs, notamment dans le cadre de la mise en oeuvre des neuf volumes de la Bio-Bibliographie bretonne parue à partir de 1887. François Jégou dans une lettre du 27 novembre 1885 lui communique  des renseignements sur des éléments précis sur la famille Morineau  » Je ne connais pas de Morineau dans le pays de Concarneau ; ce nom est peut-être actuellement marqué derrière quelque surnom, comme cela arrive si souvent, au grand désespoir des généalogistes . mais comme je vous l’ai dit l’autre jour, il y a depuis deux siècles des Morineau à Guéméné. Vers 1680 un Morineau était notaire de la juridiction de Coatanfao et résidait à Guéméné ou Séglien. En l’an 3, Morineau l’aîné était l’un des notables de Guéméné. « 

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En 1885, il reçoit une lettre qui montre qu’il préparait également un travail sur le Lorient du XIXe siècle. C’est une réponse à une de ses innombrables  demandes de renseignements qui offre un autre regard sur les activités du port militaire de Lorient en 1870-1871:

 » J’ai l’honneur d’adresser à Monsieur Jégou les quelques renseignements que  j’ai pu recueillir au sujet des travaux exécutés par le port de Lorient, pour le compte du Département de la Guerre, pendant les années 1870-1871. Signé Coderier.

La Direction des Constructions navales a confectionné pour le service de la guerre pendant les années 1870-1871 60 pièces de canon en bronze, rayées de 4. Ces pièces après avoir été coulées par les soins des mouleurs ont été envoyées ensuite à l’atelier de l’ajustage pour être forées et cannelées. C’est  M. Huin, actuellement ingénieur de 1ère classe qui était chargé de la confection de ces bouches à feu, il avait pour le seconder , comme maître fondeur M. Grandmontagne, et comme maître ajusteur Monsieur Guilmoto.

Les affûts et les avant trains ont été confectionnés par les charpentiers et les charrons de la Direction. Les ateliers des forges du port et des bâtiments  en fer étaient chargés de la confection des ferrures nécessaires à ce matériel sous les ordres de M. l’ingénieur Godron et des maîtres Cuignirier et Guilbaud. Certains ouvriers du port anciens artilleurs assistés de plusieurs autres qui étaient organisés en compagnie de canonniers procédaient aux épreuves à faire subir aux canons pour leur réception définitive. Ces péreuves avaient lieu au polygone de la marine et c’est au retour d’une de ces expériences que le chef contremaître Sandreman a trouvé la mort.

A la sortie du polygone, les chevaux conduisant un canon et un avant train sur lequel il était assis, ayant fait un écart, Sandrenan a été renversé de son siège et projeté sur la route, les autres pièces venant par derrière ont passé sur son corps. La mort a presque été instantanée.

Les charpentiers, charrons, forgerons du port et de Caudan ont confectionné sous le titre de matériel roulant à destination de la Guerre une grande quantité d’affûts, d’avant-trains et de chariots qui étaient expédiés à Rennes pour compléter ces armements. Les ajusteurs ont eux aussi concouru à la confection de mitrailleuses commandées à l’établissement d’Indret.

Du reste, la majeure partie des ouvriers était occupée à la confection du matériel de guerre. Les menuisiers fabriquaient les carcasses de de selle pour chevaux et mulets; les chaudronniers des nécessaires d’armes ( 20 000 ), des marmites, des gamelles au nombre de  2000, des bidons ( 15 000 ); les voiliers et les calfats confectionnaient des havresacs en toile et des tentes de campement, des cartouchières, des ceinturons. Enfin, les ouvriers inférieurs étaient employés à confectionner des boucles pour havresacs, ceinturons . C’est par millions que l’on doit compter ces menus objets. Des balles pour mitrailleuses étaient également confectionnées par millions. Bref on peut juger de l’importance du concours du port de Lorient pour la confection de matériel quand on saura que le chiffre des travaux exécutés à titre de cession au Département de la Guerre pendant les années 1870-1871 s’est élevé à la somme de trois millions cinq cent mille francs, pour l part de la Directions des Constructions navales ».

(1) François JEGOU, Annales lorientaises, La fondation de Lorient (1666-1690), IV Le lieu d’Orient, 2 Le parc et l’enclos, Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, 1870, pp.83-90.

(2) François JEGOU, La noble et très ancienne confrérie Monseigneur Saint-Nicolas de Guérande, Revue de Bretagne et de Vendée, Tome VI, 1874, pp 5-15.

(3) François JEGOU, La noble et très ancienne confrérie Monseigneur Saint-Nicolas de Guérande, Revue de Bretagne et de Vendée, Tome VI, 1874, pp 99-112.

(4) François JEGOU, Les templiers et le culte de Saint-Nicolas, Revue de Bretagne et de Vendée, Tome VIII, 1875, pp 81-88.

(5) François JEGOU, La noble et très ancienne confrérie Monseigneur Saint-Nicolas de Guérande, Revue de Bretagne et de Vendée, Tome VIII, 1875, pp 344-353.

(6) François JEGOU, La noble et très ancienne confrérie Monseigneur Saint-Nicolas de Guérande, ( la fin à la prochaine livraison ) Revue de Bretagne et de Vendée, Tome IX, 1876, pp 47-56

(7) François JEGOU, Lettre citée dans François AUDRAN, Découverte de monnaies baronnales et autres près Quimperlé, Finistère, Séance du 19 août 1876, Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, Tome IV, 1876-1877, pp. 53-54.

(8) François JEGOU, Annales Lorientaises, Lorient, Arsenal royal ( 1690-1697 ), Revue maritime et coloniale, Ministère de la Marine et des Colonies, Tome 58, 1878, pp. 606-625.

(9) François JEGOU, Annales Lorientaises, Lorient, Arsenal royal ( 1690-1697 ),Suite, Revue maritime et coloniale, Ministère de la Marine et des Colonies, Tome 59, 1878, pp. 19-40.

(10) François JEGOU, Annales Lorientaises, Lorient, Arsenal royal ( 1690-1697 ), III La Compagnie des Indes Orientales, Revue maritime et coloniale, Ministère de la Marine et des Colonies, Tome 59, 1878, pp. 233-253.

(11) François JEGOU, Annales Lorientaises, Lorient, Arsenal royal ( 1690-1697 ), Fin, Revue maritime et coloniale, Ministère de la Marine et des Colonies, Tome 60, 1879, pp. 349-371.

(12) François JEGOU, Histoire de la fondation de Lorient, Etude archéologique, Lorient, par M. Jégou, Membre de la Société polymathique du Morbihan, Lorient, A. Lesnard, 1 vol. in 8°, 1870, 351 p.

(13) François JEGOU, Les fondateurs de Lorient, Réponse à M. Lecoq-Kerneven, auteur de la généalogie et annales de la maison Dondel de Sillé, Nantes, impr. Vincent Forest et Emile Grimaud, 1874, 47 p.

 (14) François JEGOU, Annales guérandaises, Guérande, La Confrérie Saint-Nicolas, impr. V.Forest, Nantes, 1874, in 8°, 24 p.

(15) François JEGOU, Céramique bretonne. Porcelaines et faïences lorientaises, Lorient, impr. Grouhel, 1876, 11p.

(16) François JEGOU, Lorient, Arsenal royal, 1690-1697, Berger-Levrault, Nancy, 1878, 87 p.

(17) François JEGOU, La question Dondel et M. Lecoq-Kerneven. Lettre à M. Larvorre de Kerpenic, Annales lorientaises, Lorient, Impr. Grouhel, 1878, 30 p.

(18) François JEGOU, Annales lorientaises, Lorient, Arsenal Royal, Deuxième partie, 1698-1703, Revue maritime et coloniale, Ministère de la Marine et des Colonies, Tome 66, 1880, pp.135-169.

(19) François JEGOU, Annales lorientaises, Lorient, Arsenal Royal, Deuxième partie, 1698-1703, V, l’Eglise, Revue maritime et coloniale, Ministère de la Marine et des Colonies, Tome 66, 1880, pp.259-310.

(20) François JEGOU, Annales lorientaises, Lorient, Arsenal Royal, Troisième partie, 1704-1720, Revue maritime et coloniale, Ministère de la Marine et des Colonies, Tome 72, 1880, pp.121-145.

(21) François JEGOU, Annales lorientaises, Lorient, Arsenal Royal, Troisième partie, 1704-1720, Revue maritime et coloniale, Ministère de la Marine et des Colonies, Tome 72, 1880, pp.312-356.

(22) François JEGOU, Annales lorientaises, Lorient, Arsenal Royal, Troisième partie, 1704-1720, Revue maritime et coloniale, Ministère de la Marine et des Colonies, Tome 74, 1880, pp.559-592.

(23) François JEGOU, Annales lorientaises, Lorient, Arsenal Royal, Troisième partie, 1704-1720, Revue maritime et coloniale, Ministère de la Marine et des Colonies, Tome 75, 1882, pp.258-299.

(24) François JEGOU, Annales lorientaises, Lorient, Arsenal Royal, Troisième partie, 1704-1720, Revue maritime et coloniale, Ministère de la Marine et des Colonies, Tome 72, 1880, pp.312-356.

(25) François JEGOU, Annales lorientaises, Lorient, Arsenal Royal, Troisième partie, 1704-1720, Revue maritime et coloniale, Ministère de la Marine et des Colonies, Tome 78, 1883, pp.660-678.

(26) François JEGOU,  La noble et très ancienne confrérie Monseigneur Saint-Nicolas de Guérande. Guérande, la Confrérie Saint-Nicolas, les Templiers, Les Frères Saint-Nicolas, Nantes, impr. Forest et Grimaud, 24 p.

(27) François JEGOU, Annales lorientaises, Lorient, Arsenal royal 1704-1720, Paris, Berger-Levrault, 1 vol. in-8°, Plans, 1883, 163 p.

(28) François JEGOU,   Marine militaire et corsaires sous le règne de Louis XIV, Histoire de Lorient, port de guerre 1690-1720,Vannes, Lafolye, 1887, une deuxième réédition avec une préface de René Kerviler et plans, in 8°,1887, 452p.

(29) François JEGOU, Loc-Maria-Kaër, étude de géographie gallo-romaine en Armorique, d’après les noms de lieux par F.J.K.R. de Broguénec, Lorient, Impr. Lorientaise, 1888.

(30) François JEGOU, Le monastère de Sainte-Catherine Lez Blavet, Lorient, Impr. Louis Chamaillard 1890, 31 p.

3 Juge de paix à Guérande et à Lorient